Rassemblement eaux-vives : HSKT, mai 2007

Après la réussite de la première édition du HSKT, c’est sans hésiter que nous décidons de participer à la seconde, les 18 et 19 mai 2007.

Malheureusement, cette année le rassemblement ne rencontre pas le succès escompté, et est forcé d’annuler pour manque de participants…
Discussion rapide… que fait-on ? tant pis, on y va quand même ! S’organise ainsi un petit HSKT-off avec les participants qui décident de venir quand même, orchestré par les ex-organisateurs.

On profite d’un week-end de 4 jours pour venir… 4 jours. Départ le jeudi matin de Paris, RDV avec Nico à l’arrivée du Borne. Et là… c’est le drame. Il pleut, eau marron, des troncs d’arbres tournent dans les trous… oups, je crois qu’il y a un poil trop d’eau !
Nous jetons un œil sur le parcours en amont, mais personne ne semble motivé pour naviguer. Après un petit tour des rivières du coin (toutes dans le même état), nous finissons par prendre la direction du gîte.

Rencontre avec les autres participants, petite discussion… “Ah, vous avez fait le Giffre quand même ? 15 min ? ah bah oui, forcément, ça va vite !”
Pendant le repas on se décide pour partir ailleurs : surement vers l’Ardèche, l’Eyrieux. Ou alors le Vénéon. Hop, ce sera le Vénéon.

Et le lendemain matin, miracle : le soleil fait son apparition et les niveaux commencent à baisser. On en profite pour essayer de faire une rivière qui se navigue rarement : l’eau noire, derrière l’Argentière, à la frontière Suisse. Superbe temps, on repère tranquillement (c’est du III-IV-V crescendo), et hop c’est parti. C’est vraiment de la rivière manœuvrière, voir du saute caillou par endroit. Plus ça va, plus il y a de pente, plus il faut réfléchir vite !

Olivier nous gratifie d’un petit gag qui se termine en natation. On porte une première série de rapides V, avec un infran qui siphone. On rembarque juste pour sauter la chute, chute école avec un gicleur naturel et un petit bassin de réception… On porte une seconde série de rapides V (en virage à gauche après la chute), puis on rembarque pour la fin.

Arrivée dans une petite retenue de barrage, juste à côté de la douane. Oups, je crois que j’ai mouillé mes papiers ;-)

Le soir on plante les tentes au camping de la mer de glace, et on mange la tête en l’air, à écouter Bruno nous parler des sommets qui nous entourent…

Samedi, direction la dranse de Morzine, on retrouve les autres participants du HSKT-off (qui n’est pas mort, il … encore !). Petit briefing rapide, tiens on se rend compte qu’il n’y a pas grand monde qui connait la rivière…

Très vite on s’arrête pour repérer le premier passage, le rapide des sangliers (si ma mémoire est bonne). Tout le monde passe, pas forcément bien, pas forcément dans la bonne passe, mais ça passe. Le reste s’enchaîne bien : on arrive dans les gorges, puis la sortie des gorges, juste à temps pour profiter de la sécu posée par les groupes précédents.

Le soir, direction “chez JulJul”, l’un des ex-organisateurs. Finalement ça a un air de rassemblement très réussi tout ça : un peu de monde, de l’eau, du beau temps, un apéro, un barbecue…
La nuit s’organise soit en tentes lancées rapidement (merci Quechua), soit par terre dans le salon sur des matelas en vrac.

Pour le dernier jour, on décide de descendre le Borne, dont on a gardé un très bon souvenir de l’année précédente. L’eau baisse, il y en a un peu moins que la dernière fois, mais il y a largement de quoi s’amuser.

Très vite (trop vite ?) on arrive en bas, le dernier pique nique avant de se dire adieu… enfin, a la semaine prochaine, rendez-vous au BFK à Briancon.

Bravo et merci à tous, et… à l’année prochaine, à la pentecôte ;-)

Vincent