Michel Marquer

Michel Marquer en pirogue
Michel Marquer en pirogue

Trésorier adjoint

Michel a donné ses premiers coups de pagaie à l’Ile d’Yeu en 1990. 2 ans plus tard, il investi dans des kayaks de mer, pour naviguer en duo à la pointe de Bretagne.
Jusqu’en 2002, date de sa fuite du littoral et de son implantation à Joinville, il ignorait que l’on pouvait faire du kayak ailleurs qu’en mer !
Il inscrit donc ses enfants à la structure sportive nautique la plus proche de chez lui (JEV !) et découvre ainsi la possibilité de naviguer avec son kayak sur la Marne. Ensuite, tout s’est enchaîné : le club est devenu la seconde résidence familiale… En 2008 il s’investit plus sérieusement dans la vie du club en prenant le poste de trésorier adjoint.

Son rôle au sein du club ? En tant que trésorier adjoint de l’association, il aide Philippe à gérer les finances du club. Il participe activement aux demandes de subventions.

Son type de pratique ? Le kayak de mer bien sur ! Surtout dans son “jardin” de Saint Malo. Mais quand il est à Joinville, il aime faire quelques heures de “long” le week-end : monter à l’écluse de Neuilly et redescendre au crépuscule sur la Marne toujours à découvrir.
En accompagnant les jeunes comme “fan” de JEV il découvre la fraîcheur et le charme des rivières… vues de la rive ! Il lui a fallu quelques temps pour s’y lancer, mais il intègre finalement la section tourisme pour naviguer en rivière, à condition que ce ne soit pas trop gros.

Michel Marquer en mer
Michel Marquer en mer

Ses “spots” favoris ? En mer, sans aucun doute la baie de Saint Malo. Et en rivière, son Cap Horn se nome la Cure… Il faut dire que l’adrénaline commence à fuser dès la glissière de Créteil !

Ce qui l’attire dans le kayak ? Aller au contact de la rivière à son niveau ou bien regarder des heures sans se lasser la grosse eau vive dans laquelle passent les compétiteurs où les freestylers. Mais surtout écumer la baie de Saint Malo en se fondant dans des univers de sables, de roches et de courants, inaccessibles aux bateaux normaux et bipèdes en tout genre. Faire découvrir ces paradis et, le soir venu, en parler sans fin avec quelque fine équipe devant un cidre ou/et un tipunch, dans le jardin où reposent les kayaks attendant la virée du lendemain.

S’il a choisi de s’investir bénévolement, c’est pour le collectif bien sûr (pas le collectivisme !) : petite alternative à l’individualisme triomphant, belle école de vie pour nos jeunes, plaisir de se sentir bien ensemble autour d’une passion et de quelques valeurs.

Une petite devise pour finir ? Qui dans le Loing se vautre, sur la Cure n’est pas autre !